26 novembre 2009
Moment d'intimité
"Il est froid, le plan de travail" C'est la bribe de conversation que j'ai perçue quand un couple est venu s'asseoir près de moi, ce midi. Il s'agissait probablement de froideur de matière ou de couleur, dans un aspect esthétique. Mais je l'imaginais bien autrement.
Elle, la quarantaine, aux allures de commerciale dans la vente de prêt à porter, lui, cadre dirigeant, costume cravate. Elle lui avait glissé cette phrase à demi-mot, ce qui m'a fait me dire qu'il s'agissait peut-être d'autre chose que d'aménagement de cuisine.
Je les imaginais. Elle, rangeant sa cuisine dans son jogging préféré, pas forcément le plus sexy et lui, revenant de son footing, brillant de sueur, excité par l'exercice.
Il s'était arrêté dans l'embrasure de la porte et avait regardé sa femme se démener pour finir ses tâches ménagères avant d'aller prendre une douche bien méritée avant que son sportif de mari ne réclame la salle de bain. Il l'avait imaginée quasi-nue sous son pantalon en gersey et sa veste zippée jusqu'au sternum, ne laissant aucune ambiguité sur l'absence d'autres vêtements. Juste la trace d'une culotte dont l'élastique fendait la chair de son cul haut et ferme.
Il n'avait pas pu réprimer l'envie de venir prendre à pleine main ce cul insolent qui se dandinait sous son nez.
Bien que surprise par cette arrivée inattendue, elle l'avait laissé pétrir ses fesses et plonger dans son cou dans un baiser morsure. Elle laissa sa tête aller en arrière. Elle n'émit pas non plus de résistance quand ses mains vinrent s'emparer du zip de sa veste et découvrir sa poitrine dressée par le désir.
Elle avait descendu sa main sur les hanches de son homme et les avait glissées sous son short pour venir soulager de la tension du vêtement, un membre fièrement dressé pour combler ses désirs.
Il empoignait ses seins à deux mains, pinçant entre son pouce et son index les mamelons dressés jusqu'à la limite de la douleur, elle adorait ça. Puis, une de ses mains quitta sa poitrine pour plonger entre ses cuisses et en tester le degré d'humidité. Il fut satisfait de ce qu'il découvrit, sa femme ayant pris soin de procéder à une épilation de son pubis en son absence.
Il lui ôta sa veste et fit descendre le pantalon de jogging. Elle se retourna et lui enleva son T-shirt, elle s'accroupit pour descendre son short et son slip sur ses chevilles. Elle s'empara de sa verge dressée sous ses yeux et l'avala d'un trait. Aspirant la queue de son homme, elle massait ses bourses d'une main et accompagnait les va-et-vient de sa bouche de l'autre.
Elle quitta l'objet de ses désirs pour venir l'embrasser, et qu'il se goûte sur ses lèvres. Il l'attrapa sous les bras et la fit monter sur le plan de travail en marbre rose de la cuisine aménagée. Il tira sur l'élastique de sa culotte. Elle ondula pour l'aider à l'en débarrasser. Mais il lui susurra "Non, garde là un peu". Puis il s'accroupit à son tour et remonta ses cuisses de ses mains puissantes et se glissa entre le vêtement et le sexe lisse et nu. Il plaqua sa bouche contre ses lèvres odorantes et luisante de sa liqueur. Il plongea sa langue dans son sexe et lui prodigua le baiser qu'elle aimait tant.
"Baise-moi" lui avait-elle alors demandé.
Il s'était écarté du compas de ses jambes avait descendu la culotte à ses chevilles pour la lui enlever, l'avait porté à ses narines "tu sens si bon, ma fleur" lui avait-il avoué. Puis elle l'avait attiré en elle. Ses jambes nouées dans son dos, elle voulait le sentir la remplir, au plus profond de ses chairs.
24 novembre 2009
Ode à ma Léa
18 novembre 2009
J'suis trop fatiguée...
C'est en rentrant d'un après midi shopping que Léa s'était affalé sur le divan. Laissant tomber son manteau dans l'entrée, libérant de ses chaussures ses pieds douloureux.
Je m'étais assis à ses pieds et avais commencé à les masser. Elle, d'habitude sensible à l'extrême côté voute plantaire, s'était volontiers laissée aller à ce massage relaxant. Me saisissant d'une huile de massage à l'arnica (oui, elle était là, sur la table basse du salon, ne me demandez pas pourquoi, je ne sais plus), j'oignais ses pieds et détendais ses ses muscles atrophiés, en évitant évidemment la plante douloureuse.
Bref, elle se laissait aller à ces caresses quand mon nez fut attiré par quelqu'effluve intime attisant du coup mon désir.
Mes mains quittaient ses pieds pour masser ses mollets puis l'intérieur de ses cuisses qu'elle écartait pour m'ouvrir son écrin, tout en feignant un assoupissement soudain.
Je remontai sur l'ouverture de son pantalon et l'en débarrassai, emmenant dans le même geste sa petite culotte pour découvrir son pubis tondu et odorant. Reprenant mes caresses à l'intérieur de ses cuisses, je m'imprégnai de ses saveurs pour déposer des baisers sur ses aines.
Elle remonta ses genoux et dirigea son bassin vers mon visage. Le message entendu, je plongeai sur ses lèvres ouvertes et humides pour un baiser réparateur de cet après-midi fatigant.
16 novembre 2009
Bon'jour madameu, je vieng réparer, la photocopieuse
Je ne sais pas vous, mais moi, il n'y a pas d'endroit qui ne soit potentiellement une opportunité à une activité érotique. Surtout quand on a des secrétaires avec des culs qui poussent à la divagation.
Bon évidemment, il n'y a que dans les film X à bon marché que les secrétaires disent avec une voix naïve "Oh, Monsieur le directeur, je ne sais pas ce que j'ai, mais il fait trop chaud dans ce bureau..."
Et le directeur de répondre avec un accent du sud "Mais, mon petit, ne vous embêtez pas pour moi, défaîtes-vous de ces vêtements qui vous gênent.
- Mais Monsieur, est-ce bien raisonnable, quelqu'un pourrait nous surprendre ?
- N'ayez crainte, je ferme la porte. Oh, mais vous me semblez bien bonne...
- Merci, Monsieur le directeur.
- Mais que vois-je ? mais vous êtes toute mouillée, laissée moi étancher votre soif en vous proposant de vous désaltérer à ma source...
- Oh, mais Monsieur, vous semblez bien à l'étroit dans votre costume" Et là elle s'agenouille devant lui, caresse sans vergogne la bosse du pantalon de toile, qu'elle ouvre avec une dextérité qu'on ignore chez les secrétaires et sort le chibre de ce directeur provençal qui ferait peur à une ânesse en chaleur.
L'image d'après, elle se retrouve allongée sur la photocopieuse ouverte qui sort des tirages du cul de la demoiselle, le visage de l'homme enfoui entre ses cuisses (enfin, quand je dis enfoui, il faut quand même que la camera puisse filmer...)
Enfin bon, la semaine commence, quoi...
12 novembre 2009
Douceur
En fait, il faut que je vous dise que j'adore regarder les
gens et m'imaginer leurs histoires de cul, leur sexualité.
Comme je mange souvent seul au restaurant (oui, ça peut paraître sympa de manger souvent au restaurant, mais seul, c’est un peu glauque) je m’amuse, pendant l’attente, à me faire des petits films.
Mardi, un couple d’étudiant s’est installé à la table face à la mienne. Je n’ai pas vu le visage du jeune homme, mais j’ai très bien vu celui de la demoiselle, fin, le regard sérieux, limite timide. Et une paire de lunettes qui me fit partir dans un petit délire.
En général, je me demande lequel des deux et le plus en demande et là, j’imaginais bien que c’était elle. Non pas qu’il ne réponde pas à ses demande en matière de sexe pur, mais plutôt en matière d’érotisme. Il la rejoignait quelques soirs par semaine dans sa chambre d’étudiante, écoutait à peine le récit de sa journée, affairé à la débarrasser de ses vêtements pour bâcler la séance de préliminaires, s’allonger sur elle et jouir dans la capote qu’elle aura eu juste le temps de lui enfiler avant qu’il ne reparte en prétextant un entraînement super important.
Elle, elle rêve ses soirées autrement. Elle s’imagine allongée en petite tenue sur son lit, dans une chemise qu’il lui a laissée, potassant d’un œil distrait ses cours du lendemain, ses lunettes sur le bout du nez. Il arriverait alors et, sans un mot, admirant les formes de sa princesse, poserait ses affaires sur la chaise de son bureau et viendrait s’asseoir à ses côtés.
Il la questionnerait sur ce qu’elle faisait, remontant le pan de la chemise pour passer une main dans son dos brûlant et découvrir une absence de soutien gorge mais surtout le bombé de son cul fendu par un string blanc. Tout en s’inquiétant de sa journée, il descendrait alors sa main sur ce cul offert. Elle, taquine, esquiverait la caresse en repoussant cette main d’un coup de rein. Rien n’y ferait, car il serait cramponné à la chaire ferme et elle n’insisterait pas davantage. Les effluves de son désir mal couverts par les vapeurs des bâtonnets d’encens fumant ici et là, finiraient d’attiser son désir. Il chevaucherait alors ses jambes, remonterait la chemise pour lui prodiguer un léger massage relaxant, de ses épaules à ses reins. Elle écarterait ses classeurs et ses livres et s’abandonnerait à ses mains bienfaitrices.
Puis, il se pencherait dans son cou, l’embrasserait
tendrement. Elle se retournerait, passerait ses mains autour de son cou, l’embrasserait. Elle passerait ses mains dans son dos, le débarrasserait de son t-shirt,
attraperait sa ceinture et ouvrirait son pantalon. Il s’en déferait, lui ôterait
son string, couvrant de caresses et de baisers son ventre et son sexe,
remontant une cuisse sur son épaule, il plongerait ses lèvres sur son sexe brûlant.Elle plongerait ses mains dans sa chevelure brune, se laissant aller aux
caresses de sa langue experte.
Il remonterait alors sur son nombril, suivrait la ligne de ses côtes pour venir embrasser un téton dressé. Elle aurait descendu ses mains sur ses fesses, dégageant ses reins de son caleçon, et enroulant ses jambes autour des siennes. Puis, sans plus de bruit, il se serait enfoncé en elle, encouragé par un soupir de satisfaction désespérée. Leur étreinte aurait été douce et puissante, jusqu’à un orgasme qu’elle aurait atteint la première. Par soucis actuel et toujours inopportun de contraception, il se serait retiré du compas de ses jambes et se serait allongé à ses côtés. Elle se serait emparé de son sexe luisant de leurs liqueurs intimes se serait penché sur lui pour lui prodiguer ses caresses de ses lèvres et recueillir son plaisir, comme une offrande, au fond de sa gorge.
Puis, ils se seraient endormis, l’un contre l’autre. Elle se serait réveillée en sursaut « T’avais pas un entraînement !? » Il l’aurait attirée sur son épaule en la rassurant « Si, mais tu me manquais tellement… »
10 novembre 2009
Frissons
Avec l'automne qui s'est maintenant bien installé, j'ai envie de réchauffements. Bon ok, c'est un mot à la mode et peut-être pas dans ce sens, mais n'empêche.
J'ai envie que ses mains froides se réchauffent en passant sous les pans de ma chemise préalablement sortis de mon pantalon et se perdent dans mon dos. Puis qu'elles se promènent sur ma poitrine et sur mon ventre à la recherche de l'endroit le plus chaud de mon corps enfiévré.
A l'abri sous un manteau de laine, bercés par le vent froid du matin, faisant frissonner les arbres de plus en plus dénudés, nous inondant d'une pluie de leurs feuilles brunies, ses mains s'empareraient alors de son sceptre de reine de mes désirs, prêtresse de mes fantasmes, feraient croître sa vigueur et en caresseraient la longueur.
Ce n'est que par soucis de convenance que je stopperais ces caresses avant d'inonder ses mains du plaisir qu'elle me donne.
Oui, moi, le chaud, le froid, le vent la pluie, ça me donne envie...
Ca n'a que trop duré !!
Bon, visiblement, le temps que je comptais consacrer à cet espace n'est pas disponible (quand on pense que sur Venus, une journée dure plus d'une année !! on se dit qu'on pourrait faire beaucoup plus de choses en une journée... bon, en même temps, on le ferait pas longtemps, parce qu'il fait 477°C à l'ombre et qu'il n'y a pas d'ombre). Alors je vais modifier ma façon de concevoir mes posts et les faire plus dans le vent.
07 octobre 2009
Jeux d'adultes (5)
Fred ouvrit les yeux pour regarder sa copine dont il avait un instant oublié la présence. Celle-ci ne semblait pas s'offusquer de cet abandon. Elle embrassait Sophie à pleine bouche, une main sous sa jupe. Sophie avait dénudé la poitrine de sa camarade et lui pétrissait les seins.
Tout le monde sursauta quand Alexa poussa un cri de plaisir. Will avait mis fin à son supplice. Il était entré en elle d'un coup après plusieurs passages furtifs sur ses lèvres en feu. Il la pénétrait en profondeur et elle suivait le rythme qu'il imprimait d'une expiration bruyante, tout juste étouffée par le sexe de Fred, qu'elle branlait d'une main ferme.
Karine avait relevé la jupe de Sophie et l'avait débarrassée de son slip de dentelle. Elle caressait à présent savamment son clitoris gonflé. Elle n'avait pas quitté sa bouche et Sophie poursuivait ses caresses sur la poitrine de Karine.
Fred leur proposa de venir sur le divan qu'il jugeait plus confortable. Sophie blagua un instant en demandant "On finit pas la partie ?". Alexa se dégagea du sexe de Will, se leva, regarda Sophie. Et, convertissant le divan en lit, lui répondit : "on va plutôt finir celle là".
Elle poussa Will sur la banquette et se remit à le chevaucher. Elle attrapa son sexe et le guida à l'entrée du sien. Puis elle s'empala doucement tout en attirant Fred à ses côtés. Fred s'allongea. Alexa caressait son sexe et lança aux filles "Vous n'allez pas le laisser comme ça ?"
Sophie et Karine se rapprochèrent du divan. Sophie s'allongea se mit tête bêche et attira Karine pour qu'elle chevauche son visage. Karine avait définitivement abandonné son pantalon. Sophie la débarrassa une nouvelle fois de son string de satin et attira vers elle,son sexe toujours humide. Karine dégagea ses cheveux d'un coup de tête et plongea elle aussi sur le sexe de Sophie.
Fred se leva et vint présenter sa queue au sexe de sa dulcinée. Il s'apprêta à y pénétrer quand Sophie l'attrapa et l'attira vers sa bouche. Elle le suça avec beaucoup de volupté. Il ondulait du bassin et s'enfonçait dans sa gorge qui semblait sans fond. En même temps, il caressait les fesses de Karine et la pénétrait d'un doigt au rythme de ses reins. Sophie le libéra et dirigea sa queue à l'entrée du sexe de Karine, tout en reprenant ses baisers sur son clitoris érigé.
De son côté, Will admirait les traits du visage d'Alexa qui se déformaient à chaque pénétration..Il passa son bras autour de sa taille et se leva. Il se dégagea et la remit à quatre pattes sur le divan. Il caressa sa poitrine et sa chevelure noire et vint reprendre sa place au fond de son intimité.
Alexa s'approcha des filles. Elle passa une main derrière la cuisse de Sophie pour participer à la dégustation. Karine s'écarta pour la laisser approcher. Les deux filles s'embrassèrent sur le sexe de la troisième. Sophie, elle, regardait le sexe de Fred entrer en Karine tout en caressant ses fesses et son dos. Ses doigts se perdaient dans la raie de Karine et titillaient son petit œillet. Elle la laissait la caresser là où peu d'hommes étaient entrés. Elle s'y prenait extrêmement bien, pensait-elle.
Sophie attrapa une nouvelle fois le sexe de Fred et l'avala. Elle le lubrifia de toute sa salive et le dirigea à l'entrée de l'œillet qu'elle venait de préparer. Karine laissa échapper un petit "non" de protestation qui n'inquiéta pas Sophie. Elle aspira son clitoris tout en poursuivant la caresse de sa rosette à l'aide du gland de Fred. Le mélange de ces caresses fit sauter les appréhensions de Karine et c'est elle qui amorça la pénétration. En douceur, elle recula son bassin à la rencontre de la verge de son amant. Fred avait cessé tout mouvement. Il laissait Karine absorber toute la longueur de son membre. Une fois à la garde, elle le retira tout aussi délicatement puis l'enfourna à nouveau dans ses profondeurs à la même vitesse. Sophie ne cessait pas de lécher son sexe et remplissait son sexe laissé béant, de deux doigts agiles. Elle se retira une nouvelle fois et le laissa un instant à l'entrée. Fred regardait sa verge à l'entrée du cul de sa femme, avec en arrière plan le regard sombre de Sophie toute aussi excitée par ces images. Puis, d'un coup, elle recula vivement pour l'avaler en une fois. Elle se ravança doucement et s'empala une nouvelle fois avec fougue. Elle passa alors à un rythme soutenu. Fred s'empara de ses hanches et prit le contrôle de cette sodomie initiée par Sophie. Il ressentait les muscles internes de Karine se contracter et se détendre à chaque pénétration. Sophie s'approchait et happait les couilles de Fred à chaque passage. Elle alternait avec le sexe de Karine qui se tendait à chaque coup de langue habile.
C'est à ce moment que Fred se crispa sur les fesses de Karine. Il la pénétra d'un coup de rein viril accompagné d'un "han !" de plaisir. Il accéléra ces va et vient entre au fond de ses entrailles. Karine succomba alors à ses assauts et aux baisers appuyés de Sophie. Elle plongea sa tête entre ses cuisses écartelées et aspira le clitoris de la commerciale, dont les orifices étaient occupés des doigts d'Alexa.
Celle-ci ne tarda pas à rejoindre les deux tourtereaux en direction de l'orgasme collectif sous les coups de verge que lui infligeait Will. Ils s'accordèrent dans une mélodie de cris et de geignements crescendo puis s'écroulèrent tous les trois de fatigue.
Voyant que Will n'avait pas lâché ses dernières cartouches, Sophie s'écarta des corps pantelants qui la recouvraient et vint prendre de sa bouche, le relais du sexe d'Alexa. Elle dégusta en connaisseuse la liqueur du sexe d'Alexa qui parfumait celui de Will. Elle le nettoya de long en large, lui suçant les testicules de temps à autre. Cette toilette terminée, elle amorça un demi-tour savant sans lâcher le sexe de Will de sa main. Elle le guida rapidement entre ses fesses à l'entrée de son sexe dégoulinant de la salive de Karine. Will attrapa ses reins et repris ses va et vient dans ce nouveau sexe tout aussi confortable que celui d'Alex. Il caressait en même temps son petit trou, salivait sur son doigt pour le pénétrer doucement. Sophie n'en demanda pas plus pour partir. Elle entraîna Will dans son ascension. Sophie avait l'habitude d'accompagner ses orgasmes de commentaires plutôt crus "Oui… vas-y… prend-moi…plus fort… qu'est-ce qu'elle est bonne cette queue… allez, bourre-moi, salaud… Ah tu l'aimes mon cul, hein ?… Vas-y défonce-moi… Mets moi ton doigt, oui… un autre… allez… mets-y ta queue… encule-moi… vas-y… oui… sodomise-moi fort… baise-moi…"
Will suivait ses instructions avec soin et se trouvait à présent au fond de son cul. Elle avait remplacé la queue de Will entre ses jambes par ses doigts mouillés de sa sève… Will n'allait plus tarder à inonder cet espace confiné et n'attendit plus et se lâcha.
Elle acheva sa montée par une série de "oui" de plus en plus fort pour terminer dans un "Ouiiiiiiiiiiii !" de satisfaction.
Tout le monde sortit de la torpeur quand le portable d'Alexa sonna, c'était son copain qui lui indiquait que son train aurait du retard.
Elle raccrocha et dit : "On en refait une ?"
The End
30 septembre 2009
Jeux d'adultes (4)
Elle mima
l'approche de Sophie vers Karine, s'approcha des deux garçons en leur tendant
la main, et les invita à s'installer sur le divan. Elle s'agenouilla ensuite
par terre entre eux. Elle s'affairait à ouvrir les deux pantalons en même temps
de ses deux mains.
Les garçons lui donnèrent un coup de main qui trahissait
leur impatience. Ils se retrouvèrent vite le sexe à l'air. Alexa en prit un dans
chaque main et commença à les caresser avec vigueur. Will et Fred furent
surpris par une telle fougue. Tout en continuant de caresser Will, elle se
pencha vers le sexe de Fred le regard planté dans le sien, et en lapa le bout. Elle l'engloutit alors d'un
trait. Elle l'enfonçait dans sa joue avec un appétit d'ogresse. Elle abandonna
Fred de sa bouche tout en continuant de le masturber puis s'attaqua à la verge
de Will. A chaque fois, elle plongeait son regard bleuté dans les yeux de celui
qu'elle dégustait. Elle alternait sur les deux sexes sans leur laisser de
répit. Dès que ses lèvres quittait l'un d'eux, elle accélérait les va et vient appliqués par son poignet. Elle aspirait les deux verges tour à tour. Elle les léchait avec ardeur,
titillait leurs glands sans laisser une verge au repos.
Il fallut peu de temps, à ce rythme et après les émotions qui avaient précédé, pour que leur plaisir monte en flèche. Alexa, ralentit le rythme de sa main tout en maintenant celui imprimé par sa bouche sur le sexe de Fred. Il ferma les yeux et se laissa aller dans sa gorge. Une fois les dernières gouttes nettoyées, elle avala le sexe de Will qui se libéra à son tour dans sa bouche brûlante.
"Voilà, et
de deux ! trop facile… " Alexa continuait inconsciemment à caresser la
verge de Will qui ne tarda pas à reprendre de la vigueur. Elle le regarda, surprise
de ce retour en forme aussi rapide. Il lut l'envie dans ses yeux. Elle
poursuivit ses caresses jusqu'à ce que Will ait retrouvé toute sa forme.
Connaissant la demoiselle, Will savait qu'elle entendait bien ne pas s'arrêter
à quelques caresses buccales. Il se pencha donc en avant pour relever sa petite
jupe. Il permit aux deux filles d'admirer les petites fesses d'Alexa, séparées d'un string de satin fuchsia.
Il caressa ses fesses et passa sous le tissu pour caresser son entrejambe. Alexa avait lâché le sexe de Will. Il s'écarta pour qu'elle remonte sur le divan. Elle ne se fit pas vraiment prier. Elle s'y installa à genou tournant le dos à Will. Will passa alors ses mains dans le chemisier d'Alexa. Elle se redressa, l'aida à en défaire les boutons et s'en sépara sans regret, exhibant sa poitrine nue et toujours ferme et dressée. Will s'empara d'un sein, posa son autre main dans sa nuque et l'invita à reprendre la queue de Fred qui exprima son approbation d'un ronronnement de plaisir.
Dans le dos
d'Alexa, Will s'était mis à s'occuper de ses seins. Il en titillait les
mamelons et en malaxait la chair. Will la sépara de son string. Il passait sa
main dans la raie de ses fesses pour caresser et lubrifier de sa sève abondante
toute son intimité. Elle écarta sa jambe de manière à ce que Will se trouve en
parfaite position pour remplacer ses mains inefficaces par son braquemart
tendu. Will prit son sexe en main et caressa un instant les lèvres et le
clitoris de la demoiselle de son gland turgescent. Elle reculait le bassin à
chaque fois qu'il s'en trouvait à l'entrée, mais il s'amusait à ne pas lui
donner trop vite ce qu'elle réclamait.
Il caressa également sa rosette
délicate. Il avait déjà eu l'occasion d'y pénétrer, et il espérait depuis
retourner forer cet étau de velours. Al n'en était pas là, elle ajoutait aux
bruits de succion des geignements d'impatience. Fred avait une main plantée
dans les cheveux d'Alex et l'autre flattait sa poitrine menue. Elle astiquait
son membre avec une ardeur qui exprimait son excitation.
A suivre...
28 septembre 2009
Jeux d'adultes (3)
Sophie se leva, le sourire aux lèvres. Elle fit le tour de la table et tendit la main à Karine. Celle-ci accepta, le regard pétillant de désir. Sophie l'invita à s'asseoir sur le divan. Elle s'agenouilla ensuite à ses pieds. Elle défit la fermeture éclair de son pantalon et entreprit de le faire descendre. Karine souleva son bassin pour l'aider et laissa apparaître un string de dentelle coordonné avec le soutien gorge dont elle l'avait débarrassée au début du jeu.
Sophie caressait les cuisses de Karine, elle regardait son ventre se creuser pour appeler des caresses plus précises. Elle passa ses mains sous ses fesses pour descendre le vêtement humide. Sophie laissa alors voir un pubis taillé de près qui ornait un sexe rasé. Sophie posa un baiser sur le ventre de Karine, qui se laissa basculer sur le divan. Karine remonta sa jambe sur le divan pour laisser place aux caresses. Sophie humait les effluves intimes qui s'échappaient, "je sais pas vous, mais ces odeurs, ça me met dans tous mes états
- Pareil" répondit Will.
Sophie plongea alors son nez dans les replis du sexe de sa proie. Elle attrapa la jambe qu'elle avait laissée pendante puis la remonta sur le divan. Sophie se mit alors dans son prolongement pour avoir toute liberté. Elle embrassa d'abord doucement ses lèvres entrouvertes, déposant ses baisers comme se pose un moustique, sans le sentir se poser mais en sentant bien l'effet de sa piqûre. Les piqûres de Sophie faisaient leur effet et Karine se laissait aller, la tête dans les coussins du divan une main sur son ventre l'autre derrière sa tête. Elle laissait échapper des ronronnements de plaisir. Sophie, encouragée par sa partenaire, se rapprochait du clitoris saillant. Ses baisers se faisaient de plus en plus appuyés. De temps à autre, elle s'aidait de sa langue pour titiller les lèvres fines. Elles s'écartaient peu à peu pour laisser accéder au bourgeon de son plaisir. Sophie tournait autour du pot, à la fois, elle arrivait à faire languir Karine et attiser les mecs, hypnotisés par le spectacle. Fred, d'un naturel plutôt jaloux, ne regrettait pas de ce prêt à court terme.
La main de Karine se mit à caresser la tête de Sophie et s'agripper à ses cheveux. Elle voulait que Sophie passe à la suite, elle en avait assez de ces amuse-gueule. Elle s'impatientait de cette langue qui se faisait attendre. Sophie lui rendit alors grâce en lapant ce clitoris impatient.
Tout le monde fut au courant car Karine lâcha un râle de contentement. Sophie plongea alors sa langue dans le sexe chaud. Elle faisait tournoyer sa langue autour du bouton de sa fleur, le recouvrait de la liqueur qui s'en échappait. Les bruits de succion permettaient à l'auditoire d'avoir une idée de l'avancée des évènements.
Karine avait à présent ses deux mains dans les cheveux de Sophie, elle tentait de guider la sauvageonne, mais celle ci souhaitait contrôler le plaisir de sa victime. Elle tournait, embrassait, suçait, léchait tour à tour. Karine ne mit pas longtemps à succomber à ces assauts savants et laissa l'orgasme, un vrai cette fois, la saisir. Elle se raidit, approchant son bassin du visage de son bourreau pour l'ultime attaque. Puis, dans un râle retomba de son nuage.
Sophie se redressa, remit de l'ordre dans sa coiffure, passa sa langue sur ses lèvres et s'adressa à Fred : "Elle est exquise"
- Bon, ben ça va être dur de repartir, c'est à qui ?, demanda Will.
- à moi, répondit Alexa en se redressant dans sa chaise, le rouge aux joues.
- Je vois que les talents de Sophie ont touché tout le monde, rigola Karine
- Je suis pas sûre de vouloir répondre, tant j'attends mon gage avec impatience"
Alexa lança le dé et tomba sur une question bateau : "Quelle langue parlent les Schtroumpfs?"
Alexa réfléchit un instant, l'air faussement niais : "Ben je sais pas, eeeeuh, le français ? hein ? c'est pas ça, j'ai perdu ? oh, mince, je vais devoir avoir un gage…
- As-tu déjà fait jouir deux hommes en même temps ? demanda Karine.
- Ah, ça, non. Mais c'est une bonne idée", répondit Alexa en sautant de sa chaise.
A suivre...
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