12 novembre 2009
Douceur
En fait, il faut que je vous dise que j'adore regarder les
gens et m'imaginer leurs histoires de cul, leur sexualité.
Comme je mange souvent seul au restaurant (oui, ça peut paraître sympa de manger souvent au restaurant, mais seul, c’est un peu glauque) je m’amuse, pendant l’attente, à me faire des petits films.
Mardi, un couple d’étudiant s’est installé à la table face à la mienne. Je n’ai pas vu le visage du jeune homme, mais j’ai très bien vu celui de la demoiselle, fin, le regard sérieux, limite timide. Et une paire de lunettes qui me fit partir dans un petit délire.
En général, je me demande lequel des deux et le plus en demande et là, j’imaginais bien que c’était elle. Non pas qu’il ne réponde pas à ses demande en matière de sexe pur, mais plutôt en matière d’érotisme. Il la rejoignait quelques soirs par semaine dans sa chambre d’étudiante, écoutait à peine le récit de sa journée, affairé à la débarrasser de ses vêtements pour bâcler la séance de préliminaires, s’allonger sur elle et jouir dans la capote qu’elle aura eu juste le temps de lui enfiler avant qu’il ne reparte en prétextant un entraînement super important.
Elle, elle rêve ses soirées autrement. Elle s’imagine allongée en petite tenue sur son lit, dans une chemise qu’il lui a laissée, potassant d’un œil distrait ses cours du lendemain, ses lunettes sur le bout du nez. Il arriverait alors et, sans un mot, admirant les formes de sa princesse, poserait ses affaires sur la chaise de son bureau et viendrait s’asseoir à ses côtés.
Il la questionnerait sur ce qu’elle faisait, remontant le pan de la chemise pour passer une main dans son dos brûlant et découvrir une absence de soutien gorge mais surtout le bombé de son cul fendu par un string blanc. Tout en s’inquiétant de sa journée, il descendrait alors sa main sur ce cul offert. Elle, taquine, esquiverait la caresse en repoussant cette main d’un coup de rein. Rien n’y ferait, car il serait cramponné à la chaire ferme et elle n’insisterait pas davantage. Les effluves de son désir mal couverts par les vapeurs des bâtonnets d’encens fumant ici et là, finiraient d’attiser son désir. Il chevaucherait alors ses jambes, remonterait la chemise pour lui prodiguer un léger massage relaxant, de ses épaules à ses reins. Elle écarterait ses classeurs et ses livres et s’abandonnerait à ses mains bienfaitrices.
Puis, il se pencherait dans son cou, l’embrasserait
tendrement. Elle se retournerait, passerait ses mains autour de son cou, l’embrasserait. Elle passerait ses mains dans son dos, le débarrasserait de son t-shirt,
attraperait sa ceinture et ouvrirait son pantalon. Il s’en déferait, lui ôterait
son string, couvrant de caresses et de baisers son ventre et son sexe,
remontant une cuisse sur son épaule, il plongerait ses lèvres sur son sexe brûlant.Elle plongerait ses mains dans sa chevelure brune, se laissant aller aux
caresses de sa langue experte.
Il remonterait alors sur son nombril, suivrait la ligne de ses côtes pour venir embrasser un téton dressé. Elle aurait descendu ses mains sur ses fesses, dégageant ses reins de son caleçon, et enroulant ses jambes autour des siennes. Puis, sans plus de bruit, il se serait enfoncé en elle, encouragé par un soupir de satisfaction désespérée. Leur étreinte aurait été douce et puissante, jusqu’à un orgasme qu’elle aurait atteint la première. Par soucis actuel et toujours inopportun de contraception, il se serait retiré du compas de ses jambes et se serait allongé à ses côtés. Elle se serait emparé de son sexe luisant de leurs liqueurs intimes se serait penché sur lui pour lui prodiguer ses caresses de ses lèvres et recueillir son plaisir, comme une offrande, au fond de sa gorge.
Puis, ils se seraient endormis, l’un contre l’autre. Elle se serait réveillée en sursaut « T’avais pas un entraînement !? » Il l’aurait attirée sur son épaule en la rassurant « Si, mais tu me manquais tellement… »
10 novembre 2009
Frissons
Avec l'automne qui s'est maintenant bien installé, j'ai envie de réchauffements. Bon ok, c'est un mot à la mode et peut-être pas dans ce sens, mais n'empêche.
J'ai envie que ses mains froides se réchauffent en passant sous les pans de ma chemise préalablement sortis de mon pantalon et se perdent dans mon dos. Puis qu'elles se promènent sur ma poitrine et sur mon ventre à la recherche de l'endroit le plus chaud de mon corps enfiévré.
A l'abri sous un manteau de laine, bercés par le vent froid du matin, faisant frissonner les arbres de plus en plus dénudés, nous inondant d'une pluie de leurs feuilles brunies, ses mains s'empareraient alors de son sceptre de reine de mes désirs, prêtresse de mes fantasmes, feraient croître sa vigueur et en caresseraient la longueur.
Ce n'est que par soucis de convenance que je stopperais ces caresses avant d'inonder ses mains du plaisir qu'elle me donne.
Oui, moi, le chaud, le froid, le vent la pluie, ça me donne envie...
Ca n'a que trop duré !!
Bon, visiblement, le temps que je comptais consacrer à cet espace n'est pas disponible (quand on pense que sur Venus, une journée dure plus d'une année !! on se dit qu'on pourrait faire beaucoup plus de choses en une journée... bon, en même temps, on le ferait pas longtemps, parce qu'il fait 477°C à l'ombre et qu'il n'y a pas d'ombre). Alors je vais modifier ma façon de concevoir mes posts et les faire plus dans le vent.
07 octobre 2009
Jeux d'adultes (5)
Fred ouvrit les yeux pour regarder sa copine dont il avait un instant oublié la présence. Celle-ci ne semblait pas s'offusquer de cet abandon. Elle embrassait Sophie à pleine bouche, une main sous sa jupe. Sophie avait dénudé la poitrine de sa camarade et lui pétrissait les seins.
Tout le monde sursauta quand Alexa poussa un cri de plaisir. Will avait mis fin à son supplice. Il était entré en elle d'un coup après plusieurs passages furtifs sur ses lèvres en feu. Il la pénétrait en profondeur et elle suivait le rythme qu'il imprimait d'une expiration bruyante, tout juste étouffée par le sexe de Fred, qu'elle branlait d'une main ferme.
Karine avait relevé la jupe de Sophie et l'avait débarrassée de son slip de dentelle. Elle caressait à présent savamment son clitoris gonflé. Elle n'avait pas quitté sa bouche et Sophie poursuivait ses caresses sur la poitrine de Karine.
Fred leur proposa de venir sur le divan qu'il jugeait plus confortable. Sophie blagua un instant en demandant "On finit pas la partie ?". Alexa se dégagea du sexe de Will, se leva, regarda Sophie. Et, convertissant le divan en lit, lui répondit : "on va plutôt finir celle là".
Elle poussa Will sur la banquette et se remit à le chevaucher. Elle attrapa son sexe et le guida à l'entrée du sien. Puis elle s'empala doucement tout en attirant Fred à ses côtés. Fred s'allongea. Alexa caressait son sexe et lança aux filles "Vous n'allez pas le laisser comme ça ?"
Sophie et Karine se rapprochèrent du divan. Sophie s'allongea se mit tête bêche et attira Karine pour qu'elle chevauche son visage. Karine avait définitivement abandonné son pantalon. Sophie la débarrassa une nouvelle fois de son string de satin et attira vers elle,son sexe toujours humide. Karine dégagea ses cheveux d'un coup de tête et plongea elle aussi sur le sexe de Sophie.
Fred se leva et vint présenter sa queue au sexe de sa dulcinée. Il s'apprêta à y pénétrer quand Sophie l'attrapa et l'attira vers sa bouche. Elle le suça avec beaucoup de volupté. Il ondulait du bassin et s'enfonçait dans sa gorge qui semblait sans fond. En même temps, il caressait les fesses de Karine et la pénétrait d'un doigt au rythme de ses reins. Sophie le libéra et dirigea sa queue à l'entrée du sexe de Karine, tout en reprenant ses baisers sur son clitoris érigé.
De son côté, Will admirait les traits du visage d'Alexa qui se déformaient à chaque pénétration..Il passa son bras autour de sa taille et se leva. Il se dégagea et la remit à quatre pattes sur le divan. Il caressa sa poitrine et sa chevelure noire et vint reprendre sa place au fond de son intimité.
Alexa s'approcha des filles. Elle passa une main derrière la cuisse de Sophie pour participer à la dégustation. Karine s'écarta pour la laisser approcher. Les deux filles s'embrassèrent sur le sexe de la troisième. Sophie, elle, regardait le sexe de Fred entrer en Karine tout en caressant ses fesses et son dos. Ses doigts se perdaient dans la raie de Karine et titillaient son petit œillet. Elle la laissait la caresser là où peu d'hommes étaient entrés. Elle s'y prenait extrêmement bien, pensait-elle.
Sophie attrapa une nouvelle fois le sexe de Fred et l'avala. Elle le lubrifia de toute sa salive et le dirigea à l'entrée de l'œillet qu'elle venait de préparer. Karine laissa échapper un petit "non" de protestation qui n'inquiéta pas Sophie. Elle aspira son clitoris tout en poursuivant la caresse de sa rosette à l'aide du gland de Fred. Le mélange de ces caresses fit sauter les appréhensions de Karine et c'est elle qui amorça la pénétration. En douceur, elle recula son bassin à la rencontre de la verge de son amant. Fred avait cessé tout mouvement. Il laissait Karine absorber toute la longueur de son membre. Une fois à la garde, elle le retira tout aussi délicatement puis l'enfourna à nouveau dans ses profondeurs à la même vitesse. Sophie ne cessait pas de lécher son sexe et remplissait son sexe laissé béant, de deux doigts agiles. Elle se retira une nouvelle fois et le laissa un instant à l'entrée. Fred regardait sa verge à l'entrée du cul de sa femme, avec en arrière plan le regard sombre de Sophie toute aussi excitée par ces images. Puis, d'un coup, elle recula vivement pour l'avaler en une fois. Elle se ravança doucement et s'empala une nouvelle fois avec fougue. Elle passa alors à un rythme soutenu. Fred s'empara de ses hanches et prit le contrôle de cette sodomie initiée par Sophie. Il ressentait les muscles internes de Karine se contracter et se détendre à chaque pénétration. Sophie s'approchait et happait les couilles de Fred à chaque passage. Elle alternait avec le sexe de Karine qui se tendait à chaque coup de langue habile.
C'est à ce moment que Fred se crispa sur les fesses de Karine. Il la pénétra d'un coup de rein viril accompagné d'un "han !" de plaisir. Il accéléra ces va et vient entre au fond de ses entrailles. Karine succomba alors à ses assauts et aux baisers appuyés de Sophie. Elle plongea sa tête entre ses cuisses écartelées et aspira le clitoris de la commerciale, dont les orifices étaient occupés des doigts d'Alexa.
Celle-ci ne tarda pas à rejoindre les deux tourtereaux en direction de l'orgasme collectif sous les coups de verge que lui infligeait Will. Ils s'accordèrent dans une mélodie de cris et de geignements crescendo puis s'écroulèrent tous les trois de fatigue.
Voyant que Will n'avait pas lâché ses dernières cartouches, Sophie s'écarta des corps pantelants qui la recouvraient et vint prendre de sa bouche, le relais du sexe d'Alexa. Elle dégusta en connaisseuse la liqueur du sexe d'Alexa qui parfumait celui de Will. Elle le nettoya de long en large, lui suçant les testicules de temps à autre. Cette toilette terminée, elle amorça un demi-tour savant sans lâcher le sexe de Will de sa main. Elle le guida rapidement entre ses fesses à l'entrée de son sexe dégoulinant de la salive de Karine. Will attrapa ses reins et repris ses va et vient dans ce nouveau sexe tout aussi confortable que celui d'Alex. Il caressait en même temps son petit trou, salivait sur son doigt pour le pénétrer doucement. Sophie n'en demanda pas plus pour partir. Elle entraîna Will dans son ascension. Sophie avait l'habitude d'accompagner ses orgasmes de commentaires plutôt crus "Oui… vas-y… prend-moi…plus fort… qu'est-ce qu'elle est bonne cette queue… allez, bourre-moi, salaud… Ah tu l'aimes mon cul, hein ?… Vas-y défonce-moi… Mets moi ton doigt, oui… un autre… allez… mets-y ta queue… encule-moi… vas-y… oui… sodomise-moi fort… baise-moi…"
Will suivait ses instructions avec soin et se trouvait à présent au fond de son cul. Elle avait remplacé la queue de Will entre ses jambes par ses doigts mouillés de sa sève… Will n'allait plus tarder à inonder cet espace confiné et n'attendit plus et se lâcha.
Elle acheva sa montée par une série de "oui" de plus en plus fort pour terminer dans un "Ouiiiiiiiiiiii !" de satisfaction.
Tout le monde sortit de la torpeur quand le portable d'Alexa sonna, c'était son copain qui lui indiquait que son train aurait du retard.
Elle raccrocha et dit : "On en refait une ?"
The End
30 septembre 2009
Jeux d'adultes (4)
Elle mima
l'approche de Sophie vers Karine, s'approcha des deux garçons en leur tendant
la main, et les invita à s'installer sur le divan. Elle s'agenouilla ensuite
par terre entre eux. Elle s'affairait à ouvrir les deux pantalons en même temps
de ses deux mains.
Les garçons lui donnèrent un coup de main qui trahissait
leur impatience. Ils se retrouvèrent vite le sexe à l'air. Alexa en prit un dans
chaque main et commença à les caresser avec vigueur. Will et Fred furent
surpris par une telle fougue. Tout en continuant de caresser Will, elle se
pencha vers le sexe de Fred le regard planté dans le sien, et en lapa le bout. Elle l'engloutit alors d'un
trait. Elle l'enfonçait dans sa joue avec un appétit d'ogresse. Elle abandonna
Fred de sa bouche tout en continuant de le masturber puis s'attaqua à la verge
de Will. A chaque fois, elle plongeait son regard bleuté dans les yeux de celui
qu'elle dégustait. Elle alternait sur les deux sexes sans leur laisser de
répit. Dès que ses lèvres quittait l'un d'eux, elle accélérait les va et vient appliqués par son poignet. Elle aspirait les deux verges tour à tour. Elle les léchait avec ardeur,
titillait leurs glands sans laisser une verge au repos.
Il fallut peu de temps, à ce rythme et après les émotions qui avaient précédé, pour que leur plaisir monte en flèche. Alexa, ralentit le rythme de sa main tout en maintenant celui imprimé par sa bouche sur le sexe de Fred. Il ferma les yeux et se laissa aller dans sa gorge. Une fois les dernières gouttes nettoyées, elle avala le sexe de Will qui se libéra à son tour dans sa bouche brûlante.
"Voilà, et
de deux ! trop facile… " Alexa continuait inconsciemment à caresser la
verge de Will qui ne tarda pas à reprendre de la vigueur. Elle le regarda, surprise
de ce retour en forme aussi rapide. Il lut l'envie dans ses yeux. Elle
poursuivit ses caresses jusqu'à ce que Will ait retrouvé toute sa forme.
Connaissant la demoiselle, Will savait qu'elle entendait bien ne pas s'arrêter
à quelques caresses buccales. Il se pencha donc en avant pour relever sa petite
jupe. Il permit aux deux filles d'admirer les petites fesses d'Alexa, séparées d'un string de satin fuchsia.
Il caressa ses fesses et passa sous le tissu pour caresser son entrejambe. Alexa avait lâché le sexe de Will. Il s'écarta pour qu'elle remonte sur le divan. Elle ne se fit pas vraiment prier. Elle s'y installa à genou tournant le dos à Will. Will passa alors ses mains dans le chemisier d'Alexa. Elle se redressa, l'aida à en défaire les boutons et s'en sépara sans regret, exhibant sa poitrine nue et toujours ferme et dressée. Will s'empara d'un sein, posa son autre main dans sa nuque et l'invita à reprendre la queue de Fred qui exprima son approbation d'un ronronnement de plaisir.
Dans le dos
d'Alexa, Will s'était mis à s'occuper de ses seins. Il en titillait les
mamelons et en malaxait la chair. Will la sépara de son string. Il passait sa
main dans la raie de ses fesses pour caresser et lubrifier de sa sève abondante
toute son intimité. Elle écarta sa jambe de manière à ce que Will se trouve en
parfaite position pour remplacer ses mains inefficaces par son braquemart
tendu. Will prit son sexe en main et caressa un instant les lèvres et le
clitoris de la demoiselle de son gland turgescent. Elle reculait le bassin à
chaque fois qu'il s'en trouvait à l'entrée, mais il s'amusait à ne pas lui
donner trop vite ce qu'elle réclamait.
Il caressa également sa rosette
délicate. Il avait déjà eu l'occasion d'y pénétrer, et il espérait depuis
retourner forer cet étau de velours. Al n'en était pas là, elle ajoutait aux
bruits de succion des geignements d'impatience. Fred avait une main plantée
dans les cheveux d'Alex et l'autre flattait sa poitrine menue. Elle astiquait
son membre avec une ardeur qui exprimait son excitation.
A suivre...
28 septembre 2009
Jeux d'adultes (3)
Sophie se leva, le sourire aux lèvres. Elle fit le tour de la table et tendit la main à Karine. Celle-ci accepta, le regard pétillant de désir. Sophie l'invita à s'asseoir sur le divan. Elle s'agenouilla ensuite à ses pieds. Elle défit la fermeture éclair de son pantalon et entreprit de le faire descendre. Karine souleva son bassin pour l'aider et laissa apparaître un string de dentelle coordonné avec le soutien gorge dont elle l'avait débarrassée au début du jeu.
Sophie caressait les cuisses de Karine, elle regardait son ventre se creuser pour appeler des caresses plus précises. Elle passa ses mains sous ses fesses pour descendre le vêtement humide. Sophie laissa alors voir un pubis taillé de près qui ornait un sexe rasé. Sophie posa un baiser sur le ventre de Karine, qui se laissa basculer sur le divan. Karine remonta sa jambe sur le divan pour laisser place aux caresses. Sophie humait les effluves intimes qui s'échappaient, "je sais pas vous, mais ces odeurs, ça me met dans tous mes états
- Pareil" répondit Will.
Sophie plongea alors son nez dans les replis du sexe de sa proie. Elle attrapa la jambe qu'elle avait laissée pendante puis la remonta sur le divan. Sophie se mit alors dans son prolongement pour avoir toute liberté. Elle embrassa d'abord doucement ses lèvres entrouvertes, déposant ses baisers comme se pose un moustique, sans le sentir se poser mais en sentant bien l'effet de sa piqûre. Les piqûres de Sophie faisaient leur effet et Karine se laissait aller, la tête dans les coussins du divan une main sur son ventre l'autre derrière sa tête. Elle laissait échapper des ronronnements de plaisir. Sophie, encouragée par sa partenaire, se rapprochait du clitoris saillant. Ses baisers se faisaient de plus en plus appuyés. De temps à autre, elle s'aidait de sa langue pour titiller les lèvres fines. Elles s'écartaient peu à peu pour laisser accéder au bourgeon de son plaisir. Sophie tournait autour du pot, à la fois, elle arrivait à faire languir Karine et attiser les mecs, hypnotisés par le spectacle. Fred, d'un naturel plutôt jaloux, ne regrettait pas de ce prêt à court terme.
La main de Karine se mit à caresser la tête de Sophie et s'agripper à ses cheveux. Elle voulait que Sophie passe à la suite, elle en avait assez de ces amuse-gueule. Elle s'impatientait de cette langue qui se faisait attendre. Sophie lui rendit alors grâce en lapant ce clitoris impatient.
Tout le monde fut au courant car Karine lâcha un râle de contentement. Sophie plongea alors sa langue dans le sexe chaud. Elle faisait tournoyer sa langue autour du bouton de sa fleur, le recouvrait de la liqueur qui s'en échappait. Les bruits de succion permettaient à l'auditoire d'avoir une idée de l'avancée des évènements.
Karine avait à présent ses deux mains dans les cheveux de Sophie, elle tentait de guider la sauvageonne, mais celle ci souhaitait contrôler le plaisir de sa victime. Elle tournait, embrassait, suçait, léchait tour à tour. Karine ne mit pas longtemps à succomber à ces assauts savants et laissa l'orgasme, un vrai cette fois, la saisir. Elle se raidit, approchant son bassin du visage de son bourreau pour l'ultime attaque. Puis, dans un râle retomba de son nuage.
Sophie se redressa, remit de l'ordre dans sa coiffure, passa sa langue sur ses lèvres et s'adressa à Fred : "Elle est exquise"
- Bon, ben ça va être dur de repartir, c'est à qui ?, demanda Will.
- à moi, répondit Alexa en se redressant dans sa chaise, le rouge aux joues.
- Je vois que les talents de Sophie ont touché tout le monde, rigola Karine
- Je suis pas sûre de vouloir répondre, tant j'attends mon gage avec impatience"
Alexa lança le dé et tomba sur une question bateau : "Quelle langue parlent les Schtroumpfs?"
Alexa réfléchit un instant, l'air faussement niais : "Ben je sais pas, eeeeuh, le français ? hein ? c'est pas ça, j'ai perdu ? oh, mince, je vais devoir avoir un gage…
- As-tu déjà fait jouir deux hommes en même temps ? demanda Karine.
- Ah, ça, non. Mais c'est une bonne idée", répondit Alexa en sautant de sa chaise.
A suivre...
24 septembre 2009
Jeux d'adultes (2)
« Meg » Karine « Ryan » ne se fit pas prier longtemps. Elle s'enfonça dans sa chaise et commença à soupirer. Elle passa une main sous son pull, et caressa sa poitrine laissée libre par le gage loupé de Fred (et réussi par Sophie). De son autre main, elle caressait l'intérieur de ses cuisses. Elle basculait la tête en arrière, jouait avec ses cheveux en gémissant doucement. Elle laissait aller sa tête en arrière, la balançant au rythme de sa respiration qu'elle accélérait artificiellement. Sa main passait d'une cuisse à l'autre en ralentissant sur son entrejambe, remontait sur son ventre, dénudant son nombril décoré d'un piercing de métal. Elle haletait de plus en plus fort. Elle se contractait et se détendait et on lisait dans ses yeux le plaisir qui l'envahissait. Elle poussait des grognements dignes d'une bête sauvage, accentuait ses caresses, soupirait, soufflait, criait, gémissait de plus en plus fort, de plus en plus vite, elle accélérait le mouvement de ses mains, jusqu'à une explosion de cris de gorges et de souffles mêlés.
Elle retira ses mains de son pull, remis de l'ordre dans ses cheveux, le sourire aux lèvres, fraîche comme le matin "Ca vous va ? C'est à qui de jouer ?"
Will reprit ses
esprits "à moi".
Les talents de Karine avaient troublé tout le monde
et un peu interrogé Fred.
Karine : "T'inquiète pas, mon chéri, je fais pas ça avec
toi, le rassura-t-elle, j'ai même imaginé que c'était toi qui me
caressait…"
Fred sourit : "T'es terrible, coquine !"
Après une
dizaine de question sans faillir et deux camemberts, Will chuta sur une
question de date historique. C'est Alexa qui fut chargé de choisir le gage :
"Bon, maintenant que t'a fait ton fiérot avec ta culture, tu vas pouvoir
nous éclairer sur la question de tout à l'heure : c'est qui le plus grand ?
Déballe !" Will se sentait un peu gêné quoique peu pudique
Will : "C'est à
dire qu'il fait pas super chaud, j'ai peur de ne pas être à mon avantage"
- t'inquiète, intervint Sophie, on va arranger ça."
Will se leva,
défit sa chemise sur ses abdominaux travaillés et finement dessinés. Il ôta sa ceinture,
dégrafa son jean et le descendit sur ses cuisses. Il écarta l'élastique de son
boxer et lui fit rejoindre le jean. Will avait été frileux en pensant que sa
forme ne serait pas à la hauteur, car la chaleur de la situation avait suffit
pour lui donner un peu d'ardeur. Ce n'était visiblement pas suffisant au goût
des demoiselles.
Al s'approcha, le prit en main en captant le regard de Will.
Ses mains étaient toujours fraîches et c'était bien le seul moment où le froid
ne faisait pas retomber son émoi. Elle le caressait doucement, décalottant le
gland qui gonflait à vue d'œil. Arrivé à l'apogée de sa forme, Will interrogea
l'auditoire sur leur satisfaction.
C'est Karine qui répondit : "c'est difficile de comparer sans référence, et, ce tournant vers Fred qui s'était fait discret, Allez mon chéri, sors-nous ta jolie queue !" Fred tenta de se défiler mais Karine avait déjà dégrafé son pantalon et s'apprêtait à le faire descendre. Fred ne se fit pas prier, il se leva et laissa Karine terminer ce qu'elle avait commencé. Elle débarrassa son homme de ses derniers vêtements et prit directement son objet fétiche en bouche. Elle le suça avec chaleur et tempérament, pour lui donner toute la forme qu'il pouvait prendre, comme pour préparer son poulain pour la course de sa vie. Elle le libéra enfin. "Allez-y, mettez-vous côte à côte, qu'on compare" dit Sophie.
Will se rapprocha.
La verge de Fred
était définitivement plus longue que celle de Will, mais Al trouvait que celle
de Will semblait plus épaisse. Chacune vint prendre les deux sexes dressés en
main de manière à comparer. Elles en profitaient en même temps pour leur
prodiguer un petit va et vient qui à la longue finissaient d'exciter ces
messieurs. Karine admit alors que le sexe de Will était effectivement plus
épais et qu'elle aimerait bien, à l'occasion, juger autrement.
C'est Alexa qui eut le mot de la fin "le plus grand, c'est bien Fred, comme quoi, t'as bien fait de commencer !"
Le dé passa alors à Sophie. Les garçons se rhabillèrent et reprirent leur place. Sophie était cadre commercial dans une entreprise de cosmétique, elle avait de bonnes notions de géographie et de droit, était nulle en tout ce qui peut être scientifique ou sportif. Sa seconde question se portant sur la position des planètes du système solaire, son gage ne se fit pas attendre.
Fred : "Quel fantasme aimerais tu réaliser ?"
Sophie : "Goûter ta copine"
Fred : "Vas-y, te gêne pas, on te regarde !"
A suivre...
22 septembre 2009
Jeux d'adultes
L'après-midi touchait à sa fin. La lumière du soleil qui rasait les immeubles éclairait l'affiche du film "harcèlement" qui décorait le mur du studio de Will. L'attente d'un ultime convive tournait au cauchemar tellement elle était longue. Quelqu'un lança : "on peut peut-être allumer, on y verra mieux…"
- peut-être, mais voir quoi, on s'ennuie à mourir, ici… répondit Karine. C'était une belle brune aux formes discrètes. elle décorait ses yeux d'un maquillage minimal qui lui donnait un teint de poupée. A côté d'elle, Fred, son copain, était en lutte avec un casse-tête chinois "Qu'est-ce que tu proposes ?
- Je sais pas, moi, on pourrait faire un jeu sympa, on est 5, quelqu'un a bien quelque chose à proposer…" lui répondit Sophie. Sophie était la colocataire de Will. C'était une blonde pulpeuse qui mettait en valeur avec audace ses formes généreuses. "Pourquoi pas un poker ?
- Oh, c'est chiant le Poker, renchérit Alexa… Et puis les jeux d'argent, ça met toujours une sale ambiance.
- T'as pas un Trivial Pursuit ? demanda Sophie.
- Les jeux de question c'est pas un peu trop intello pour l'heure ?
- On a qu'à modifier les règles, intervint Will… celui qui ne répond pas a un gage…
- Et celui qui perd son gage, il enlève une fringue "Ajouta Sophie
Alexa reconnut la lueur qui éclairait les yeux de Will, elle savait à quel genre de gages il pensait…
" Ca marche pour moi" commença Sophie, suivie de Fred subitement sorti de son casse tête, et de Karine qui n'en pouvait plus de s'ennuyer.
Tout le monde s'installa autour de la table, Will sortit le jeu de sa boîte et commença : "on tire le dé, le plus grand commence.
- Le plus grand quoi interrogea Sophie, d'un regard lubrique…
- ah, Sophie, toujours la même… répondit Fred
- Tiens, toi qui sait, alors, le plus grand, c'est Will ou Fred ? demanda Alexa
- On verra ça au court du jeu… répondit-elle…
Fred gagna le droit de commencer le premier. Il avait une culture générale qui était très étendue sur le sport et les voitures, sur le reste moins. Comme il n'y a pas que des cases oranges sur le jeu, une question de géographie sur la capitale de l'Albanie, lui fit perdre la main et débuter le tour des gages. Tout le monde fut d'accord pour que Karine lui donne ce premier gage. "Essaie d'enlever mon soutien-gorge sans que j'enlève un autre vêtement" Karine avait donné le ton, après la remarque d'Alexa sur les mensurations, on était fixé. Fred s'interrogea un instant. Il n'avait pas l'habitude de déshabiller, il aimait regarder Karine le faire sur de la musique savamment choisie. Karine se leva. Il passa ses mains sous son pull et son haut, dégrafa la boucle et s'arrêta. Il tenta de baisser les bretelles mais sans succès. Il tira sur le soutien gorge depuis l'intérieur de son haut, mais sans plus de réussite. Sophie se leva, s'approcha de Karine. "Regarde, t'y étais presque."
Sophie passa sa main dans la manche de Karine, fit passer la bretelle sous son bras, passa sa main dans l'autre manche puis, délicatement, les yeux plantés dans le regard amusé de la démonstratrice, remonta ses mains le long du buste frémissant, longeant du revers de la main le bord de ses seins et s’empara du joli vêtement de satin qu’elle jeta sur Fred, pantois.
"Gage loupé, vire une fringue !"
Fred s'exécuta et retira pudiquement ses chaussures.
Karine lança alors le dé. Karine était en fac de droit et lisait beaucoup la presse. Elle avait une culture générale assez étendue qui la laissa choir sur une question Sport, sous le regard mesquin de son homme : quel était le recordman du monde du 100 m aux derniers JO ? Personne ne le savait vraiment mais ce que tout le monde attendait, c'était le gage de Karine. C'est une fois de plus Sophie qui prit la parle : "Simule un orgasme !"
A suivre ...
18 septembre 2009
Le DRH (fin)
Je croyais rêver, je me demandais si elle avait entendu parler de mon patron ou si finalement ce genre d’entretien était chose courante. En attendant, j’entendais bien, de mon côté, profiter de la situation comme il en profitait habituellement.
Son chemisier avait volé sur le porte manteau et elle commençait à dégrafer son soutien gorge. Je m’approchai d’elle et lui précisai, faussement assuré et reprenant les termes éculés de mon patron : « Je vois que vos arguments semblent tenir la route, voyons maintenant comment vous développez le sujet »
Elle s’empara de ma main et la porta sur son sein. De l’autre, elle s’empara de la bosse de mon entrejambe quand tout à coup, je me souvins qu’Erica n’était pas venue seule. Je jetai donc un œil sur le sofa où je vis son amie, la jupe remontée sur les hanches, le bustier ouvert, les doigts perdus dans les replis de son sexe glabre me regarder fixement.
Le téléphone sonna.
Je me défis de ses bras et me précipitai sur
l’interphone. Je repris ma voix de DRH et m’adressai à Stéphanie, la
standardiste complice « Cordélia, veuillez ne plus me passer aucun appel
pendant l’entretien d’embauche !
- Bien Monsieur. » répondit-elle sarcastiquement
Je relevai les yeux pour m’apercevoir qu’Erica était en train de se débarrasser de sa jupe et que son amie se caressait toujours aussi savamment. Erica ne portait sous sa jupe, qu’une paire de bas retenus par des porte-jarretelles assortis à son soutien-gorge et son amie ne semblait pas plus habillée.
Je revins donc vers elle. Elle m’attira vers le sofa et m’y poussa autoritairement.
« Vas-y Zoé, s’adressa-t-elle à son amie, montre lui
comment nous savons nous développer nos arguments. »
Elle s’installa à côté de moi pendant que son amie commençait à défaire mon pantalon. Erica, à genoux sur le sofa, prit ma tête pour l’emprisonner entre ses seins somptueux pendant que Zoé venait de sortir mon sexe et de l’engloutir illico-presto entre ses lèvres pulpeuses. Je tendis les jambes pour l’aider à me débarrasser de mon pantalon pendant qu’Erica m’enlevait ma chemise. J’empoignai alors les deux seins magnifiques qui entouraient mon visage et en mangeai les mamelons dressés, agaçant du pouce celui que ma bouche ne pouvait honorer. Les talents de Zoé étaient bien réels et ses doigts palpant mes testicules eurent vite fait de me faire décharger dans sa gorge si je ne m’étais pas défait de son baiser démoniaque.
J’attirai son visage vers le mien et l’embrassai à pleine
bouche, conservant le sein dressé d’Erica dans ma main.
La pression redescendue, j’autorisai les deux demoiselles à se partager ma queue dans une fellation à quatre mains et deux bouches avides. Avachi sur le sofa, je les regardais s’échanger mon gland dans un baiser saphique tout en caressant les croupes dressées de mes deux mangeuses. Je promenais mes doigts dans leurs sexes épilés et humides et caressais leurs clitoris gonflés.
Erica quitta ce baiser pour venir se positionner à cheval au dessus de moi. Je me redressai, replongeai entre ses seins et la laissai s’empaler doucement sur mon sexe que son amie dirigeait entre ses lèvres béantes. Elle s’empala profondément et entreprit un trot enlevé des plus vigoureux. De son côté, Zoé s’était accroupie à mes pieds et malaxait mes testicules. Je descendis mes mains dans le dos d’Erica pour aller titiller sa rondelle, dans l’espoir d’une chevauchée plus sauvage encore, quand je m’aperçus que les doigts et la langue de Zoé étaient déjà en train de préparer le terrain. Invitée par une poussée de son amie, Erica quitta mon sexe et Zoé le prit immédiatement en bouche. Erica se retourna et se repositionna au dessus de moi, en appui sur ses pieds. Son amie alternait entre ma queue et sa chatte. De mon côté je malaxais fermement ses seins. Puis, Zoé dirigea mon gland entre les fesses rebondies d’Erica. Je l’aidai en écartant les globes de chair. La lubrification opérée par Zoé lui permit de s’empaler d’un coup. Je repris ses seins en mains et les caressai au rythme de la chevauchée qu’elle reprit progressivement. Cette fois, Zoé avait tout loisir pour s’occuper du sexe d’Erica. Je sentais son souffle sur mes couilles.
Les fesses de ma cavalière caressaient mon ventre au rythme des coups de langue de Zoé. Je me perdais dans la chaleur de son cul somptueux. Je ne pouvais m'empêcher de me demander si ce rendez-vous était vraiment un entretien pour un boulot. Qui va à un entretien sans culotte avec une amie également déculottée ? Je commençais à me demander si mon patron n'avait pas mis tout cela en scène pour me ranger de son côté.
Je sortis de ma réflexion quand Zoé insinua un doigt entre mes cuisses à la recherche d'un orifice jusqu'alors inusité dans une telle circonstance. Décidé à être ouvert à leurs propositions jusqu'ici intéressantes, j'avançais mon bassin pour lui faciliter la manœuvre. Cela permit à Erica de s'enfoncer plus encore sur mon sexe. Son doigt atteignit l'entrée de mon cul en un tournoiement singulier. La salive qui coulait de ses léchouilles sur nos sexes en mouvement lubrifia suffisamment ce doigt inquisiteur pour le faire passer ma barrière musculaire. Je sentis alors son doigt se retourner dans mes fondement et aller caresser ma prostate.
Ce traitement de choc eu raison de ma retenue et c'est dans un râle puissant que je jouis dans le cul de cette étrange candidate sans vergogne. Les caresses de son amie finirent d’attiser l’excitation d’Erica et elle se laissa submerger par l’orgasme dans une tempête de spasmes non-contenus.
Je me rhabillai et lui proposai :
« Dans ces conditions, je me dois de vous assurer de notre soutien pour l’obtention du poste, je vous propose toutefois un autre rendez-vous afin que vous rencontriez mon patron qui pourra en attester au nom de la Société.» Je me dirigeai vers l’agenda « Erica comment, rappelez-moi ? Lui demandai-je
- Cynthia, Cynthia Laurent précisa-t-elle, femme de Pierre Laurent, votre patron. » Je me demandai alors s’il s’agissait d’un piège de sa part ou de celle de mon patron, je bredouillai à nouveau « C’est à dire que… je ne savais pas…
- Je le sais bien, répondit-elle, c’était pour savoir quel type d’entretien vous faîtes passer, ici.
- Je puis vous assurer, Madame, que…
- Arrêtez vos excuses incessantes, vous m’en inventez de nouvelles toutes les semaines, me coupa-t-elle. Mon mari a toujours été volage et il a toujours cru que j’étais dupe de ses aventures. Il n’en est rien. Je sais même qu’il s’est tapé ma témoin le jour de notre mariage. Mais les femmes sont vénales, je ne le quitterai pas au risque de perdre le soutien financier qu’il m’apporte. Alors, je me contente de mon côté, avec Zoé et/ou toute autre opportunité. Quand je vous ai appelé ce matin et que vous m’avez dit qu’il serait sorti, j’ai immédiatement raccroché et Zoé a pris un rendez-vous pour moi. Rassurez-vous, je ne lui dirai rien sur cet entretien et, si vous êtes discret de votre côté, je reprendrai un rendez-vous la prochaine fois qu’il sera sorti » S’étant rhabillée pendant ses explications, elle remit la lanière de son sac sur son épaule, me fit un clin d’œil et invita Zoé à sortir du bureau, d’une tape sur la fesse.
The End
Cette histoire est librement inspirée d'un dessin de cet artiste de renom qu'est Monsieur Sandokan
Merci à lui pour son aimable autorisation et je vous invite, si ce n'est déjà fait, à aller admirer son travail et sa vision si poétique et si esthétique de la femme. (Mais non, j'en fais pas trop)
16 septembre 2009
Le DRH (1)
Mon directeur des ressources humaines est un homme plutôt volage, il profite de sa position pour assouvir ses désirs pervers. Toutefois, il faut avouer que cela marche pas mal pour lui. Et notre hôtel recevant beaucoup de candidatures spontanées de jeunes femmes plutôt crédules, il n’est pas rare qu’il débusque quelque demoiselle pour des heures supplémentaires, « le tri sur le volet » comme il me le dit.
En fait, je suis son assistant. C’est moi qui m’occupe de la paperasse, des contrats, et cætera. En même temps, je suis un peu une sorte de confident, l’exutoire à ses penchants pervers, il me livre toutes ses aventures dans des détails plus ou moins salaces.
Comme il est marié depuis des années, c’est moi aussi qui mens à sa femme à sa place, qui assure les alibis, lorsqu’il demande à ne pas être dérangé. Stéphanie, la standardiste est aussi dans le coup… Je pense qu’elle aurait bien aimé, elle aussi, être triée sur le volet comme d’autres. Mais quand elle a été embauchée, c’était un autre patron qui recrutait lui-même ses assistantes et il avait beaucoup moins de succès.
Ce lundi, il m’avait prévenu qu’il avait un « rendez-vous à l’intérieur » comme il dit, cela signifiait qu’il allait baiser toute l’après-midi dans un hôtel en banlieue (sordide, mais discret).
Sur les coups de 11 heures, il vint me voir précipitamment.
« J’ai un service à te demander, y’a un entretien à mener pour une nouvelle candidate d’une quarantaine d’années. J’avais totalement oublié de te le dire c’est pourquoi c’est pas dans l’agenda. Et j’ai pas trop envie de louper mon rendez-vous à l’intérieur…
- Mais j’ai jamais fait d’entretien, lui répondis-je, je ne saurai pas si elle convient pour le poste ou pas !
- Ben c’est assez facile, si tu trouves qu’elle conviendrait pour faire le ménage chez toi, tu lui proposes un autre rendez-vous avec moi, sinon, tu l’éjectes avec les excuses que tu sais bien manier avec Cynthia (sa femme)
- Pas de problème, alors, vous êtes sûr que vous ne voulez pas vous faire une idée vous même ?
- Tu feras ça très bien, et puis ça te formera pour plus tard, si tu veux évoluer… »
Je prenais cela pour une proposition de récompense alors j’acceptai sans broncher.
La femme arriva avec une demi-heure d’avance au rendez-vous. Elle était accompagnée d’une amie et je les reçus toutes les deux. Je leur proposai de s’asseoir. La candidate au poste s’appelait Erica. Elle s’assit sur le siège face au bureau et son amie choisit de prendre place, pour patienter, sur le sofa installé dans le bureau. Si elle avait su le nombre de candidates qui avaient finies haletantes et suantes sur ce canapé, elle aurait plutôt pris un siège. Bien que les sièges aient tous subit le même destin.
Je présentai donc le poste et les compétences requises, les exigences du client, tout ça et demandait à la candidate de me parler de ses références.
« J’ai tenu une maison pendant 20 ans, sans que le maître de maison n’ait à y redire, me répondit-elle, mais je n’ai pas de lettre de référence.
- Ce n’est pas un problème, lui répondis-je, nous nous passons de références formelles pour nos employées, dans la mesure où nous sommes conscients de leurs compétences, à la suite de la mise à l’essai.
- Et de quel genre de mise à l’essai parlez-vous ? » m’interrogea-t-elle.
Et j’entendis dans ma tête, mon patron qui aurait répondu à ma place un truc du genre "tout dépends de votre dévotion" avec un petit sourire charmeur qui fonctionnait à chaque fois, il se serait approché d’elle, aurait déboutonné son chemisier, caressé ses seins et elle aurait fini comme les autres entre le sofa et la bibliothèque. Au lieu de cela, je lui répondis : « Vous avez une semaine de mise à l’épreuve sur le site au cours de laquelle une personne de chez nous constate la qualité de votre travail, ensuite, si tout va bien, vous conservez la place.
- Très bien, mais y a-t-il d’autres moyens d’avoir le poste sans cette mise à l’épreuve ? demanda-t-elle en se levant de son fauteuil.
- Ben… euh… non » bredouillai-je en la regardant défaire son chemisier sur un soutien-gorge de dentelle noire.
Je croyais rêver, je me demandais si elle avait entendu
parler de mon patron ou si finalement ce genre d’entretien était chose
courante. En attendant, j’entendais bien, de mon côté, profiter de la situation
comme il en profitait habituellement.
A suivre ...







